Sainte-Gertrude / Saint-Géry

...paroisses de Gentinnes / St-Géry

Chers amis de Gentinnes et Saint Géry,

Chers grands-parents, 

Chers aînés

J’espère que vous vous portez bien malgré ce qui nous secoue en ce moment.

Je me permets de vous transmettre le message du pape François à l’occasion de la première journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées que nous célébrons ce dimanche 25 juillet.

Le pape, lui-même âgé de 84 ans, nous partage une réflexion très intime et personnelle sur son propre rapport à la vieillesse et invite à la vivre comme "un temps offert au Seigneur, dans une dynamique d’amour et de relation »

Bonne lecture et bonne fête à chacun

Bien fraternellement

Patrick

 

MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS
À L'OCCASION DE LA
Ire JOURNÉE MONDIALE DES GRANDS-PARENTS ET DES PERSONNES ÂGÉES
(25 juillet 2021)
[Multimédia]
______________________________
Chers grands-pères, Chères grands-mères !
“Je suis avec toi tous les jours” (cf. Mt 28, 20) ! Telle est la promesse que le Seigneur a faite à ses disciples avant de monter au
ciel et c’est la même promesse qu’il te répète aussi aujourd’hui, cher grand-père et chère grand-mère.À toi. “Je suis avec toi tous
les jours” sont aussi les paroles qu’en tant qu’Evêque de Rome, et en tant que personne âgée comme toi, je voudrais t’adresser à
l’occasion de cette première Journée Mondiale des Grands-parents et des Personnes âgées. Toute l’Eglise est proche de toi –
disons-le mieux, elle nous est proche – : elle a souci de toi, elle t’aime et ne veut pas te laisser seul !

Lire la suite : Message du pape François

Témoignage d’un moment de méditation en lieu et place de l’Eucharistie.

 

En ce dimanche 22 mars de confinement, la célébration de l’Eucharistie nous manque. Même si nous ne venons pas tous les dimanches, la communauté nous nourrit.

Nous aimons les balades dans la nature, les arbres, les oiseaux. Nous voilà donc partis, le « Prions en l’église » sous le bras, vers le petit bois de l’Ermitage. Nous nous installons sur les marches de la chapelle, après avoir allumé deux bougies que nous avions apportées.

Nous lisons les lectures du jour, l’Evangile, les intentions. L’atmosphère douillette et sereine du lieu nous aide à communier, à deux, avec l’Autre. Il est vrai que les pouillots, mésanges et autres pics nous distraient par moments, mais nous sentons une sorte d’immersion dans ce petit bout de nature préservé, restauré avec amour pour que le pèlerin de passage puisse se recueillir.

Une homélie du Cardinal Danneels nous revient, dans laquelle il expliquait l’Esprit Saint. L’Esprit est comme le vent dans les feuilles des arbres. Nul ne le voit, mais nul ne saurait nier son existence : Il est invisible, mais son action, elle, est bien visible.

Merci, mon Dieu, pour ce moment passé au milieu de ton œuvre.

 

Carine et John.

Qui dit qu’il n’y aura pas de Semaine Sainte

N’avez-vous pas vu l’immense procession de personnes, sans tunique, ni ceinture, ni capuche, testées positives du coronavirus ?

Ne voyez-vous pas la Via Crucis du personnel soignant remonter le Calvaire de la pandémie, débordant de force et l’angoisse de ne pas pouvoir tenir bon au cœur?

Celui qui dit que le Nazaréen ne sortira pas pour cette Semaine Sainte, n’a pas vu les médecins en blouse blanche et au cœur sensible, qui portent la croix de douleur des personnes touchées ?

Ne voyez-vous pas autant de scientifiques, transpirer sang et eau, comme à Gethsémani, pour trouver un traitement tel un vaccin ?

Ne dites pas que Jésus ne passe pas dans les rues cette année, alors qu’il y a tant de gens qui doivent travailler pour apporter nourriture et médicaments à tout le monde ?

N’avez-vous pas vu le nombre de Cyrénéens s’offrir d’une manière ou d’une autre pour porter les lourdes croix ?

Ne voyez-vous pas combien de personnes, des Véroniques, sont exposées à l’infection pour essuyer le visage des personnes touchées ?

Qui a dit que Jésus ne tombait pas à terre à chaque fois que nous entendons le chiffre froid de nouvelles victimes ?

N’est-ce pas autant de maisons de repos, remplies de personnes âgées aux facteurs à risque les plus élevés et de leurs soignants, qui vivent la Passion ?

N’est-pas comme une Couronne d’épines pour les enfants qui doivent vivre cette crise enfermés, sans trop comprendre et sans courir dans les parcs et les rues ?

Ne se sentent-ils pas injustement condamnés : les écoles, les universités et tant de magasins obligés de fermer ?

Tous les pays du monde, ne se sont-ils pas frappés, flagellés, par le fléau de ce virus ?

Ne sont-ils pas comme Ponce Pilate qui se lave les mains, les dirigeants qui cherchent simplement à tirer un avantage politique de la situation ?

Ne souffrent-elles pas, impuissantes comme les disciples sans le Maître, autant de familles confinées à la maison, beaucoup avec des problèmes, ne sachant pas comment et quand tout finira ?

Le visage douloureux de Marie, ne se reflète-t-il pas dans celui tant de mères et de membres de famille, souffrant de la mort - en plus à distance - d’un être cher?

N’est-elle pas comme le dépouillement d’un vêtement, l’angoisse de tant de familles et de petites entreprises qui voient leurs économies s’évanouir ?

L’agonie de Jésus n’est-elle pas liée au manque de respirateurs dans les unités de soins intensif de tant de pays ?

Ne dites pas : pas de Semaine Sainte, ne le dites pas, car le DRAME DE LA PASSION n’a surement presque jamais été aussi réel et authentique.

Traduit de l’espagnol, écrit par Miquel-Àngel Ferrés

 

TousDisciples

 

Pour lancer cette année, Mgr Jean-Luc Hudsyn a rédigé une lettre pastorale qui servira de toile de fond pour cette démarche. Voici un bref aperçu de cette lettre :

Pourquoi en Brabant wallon cette démarche d’Eglise en 2018-2019 ? Pour répondre à l’appel du pape François qui nous invite à une « conversion pastorale et missionnaire ». Parler de mission n’est pas toujours bien compris. La lettre pastorale de Mgr Jean-Luc Hudsyn nous invite à vivre avec intelligence et joie cet appel répété du pape : être de vrais disciples-missionnaires. L’Ecriture nous montre bien que ces deux termes sont liés : leur être-avec le Christ met les disciples en partance. Encore faut-il vivre cette mission à la manière du Christ. Nous voilà donc appelés à tourner notre regard vers lui : comment vivait-il sa mission ? dans quel état d’esprit ? à travers quelles attitudes ?

Ressuscité, il continue de s’entourer de semeurs d’Evangile. C’est la raison d’être de l’Eglise : être baptisé, c’est être envoyé comme ambassadeur du Christ. Une mission où chacun peut trouver sa place car elle comporte de multiples facettes. Elle est appel à évangéliser la pastorale, à ouvrir les portes de nos communautés. Elle fait de nous au quotidien des signes parlants de ce Dieu qui dit à chacun : « Je veux que tu vives ! ».  La mission est envoi au service de la société : dans le débat et le dialogue avec d’autres, chercher les chemins d’une vraie humanité. Pour tous et pour tout l’humain.

La lettre se termine en insistant sur deux attitudes-clés. La gratuité : semer l’Evangile sans calculer ; dans l’amitié ; être là où le Christ est souffrant, sans se décourager. Et la foi du regard : discerner dans l’autre les traces de l’Esprit-Saint déjà à l’œuvre. Etre des éveilleurs, des sourciers qui révèlent l’eau vive qui sourd en chacun. Tel est l’enjeu stimulant de cette année : nous laisser convertir et envoyer par ce Dieu qui a tant aimé ce monde. Cliquez ici pour lire la lettre et/ou la télécharger

 

Mgr Jean-Luc Hudsyn présente aussi dans une vidéo les objectifs et le but de cette année de conversion missionnaire. Pour la visionner, c'est ici.

 

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